Je me croyais invulnérable et entourée d'amour,
Mais soudain s'est envolé le voile et effondrée ma tour,
J'ai compris que ma passion n'était qu'une illusion,
Et que cet amour ne me serait pas donné en retour.
Mais il était trop tard j'ai sombré dans le noir,
J'y suis toujours et je cherche la sortie de secours,
Mais il n'y à rien aux alentours à part les ruines de mon ancienne tour.
Et je n'ose me mouvoir en ce lieu si dérisoire.
Je suis habité par le démon de la solitude,
Seule sans personne à aimer,
Dans ma chambre aux volets fermés.
Tout le monde m'ignore ça devient une habitude,
Je me compare à un robot un peu sot,
Sans aucune émotion qui ne ressorte et sans dire un mot.
Il y avait ce garçon que j'aimais tant,
D'ailleurs je l'aime toujours autant,
Mais je me suis heurtée à un mur violemment,
Quand je lui ai avoué mes sentiments.
On ne s'est pas parlé pendant des mois et des mois,
Puis on s'est retrouvé comme ça par hasard.
Je lui ai fais croire que je n'éprouvait plus rien pour lui,
Que s'était oublié et qu'il était un ami.
Il n'a pas vu que je lui mentais et il n'a pas vu mes yeux pleurer,
Bien sur qu'il ne m'a pas vu, je m'étais cachée.
Souvent je pense à lui, je pense à cet ami,
Qui un jour m'a sourit, puis est parti faire sa vie.